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Et si la gentillesse était la vraie force du coach ?


Dans un monde où la communication est omniprésente, certains mots perdent de leur substance à force d’être utilisés.C’est le cas de bienveillance… et de gentillesse.


On les retrouve partout : chartes d’entreprise, valeurs managériales, discours institutionnels.Mais souvent, ces mots sont davantage répétés que réellement incarnés.


Pourtant, comprendre ce qu’ils signifient vraiment change tout. Cela distingue un simple discours d’une véritable posture professionnelle.Dans ma pratique de coach, une valeur simple mais puissante s’est révélée centrale : la gentillesse.



1. Pourquoi la “bienveillance” ne suffit plus

Le terme “bienveillance” est devenu un mot-valise.Parfois, il désigne une intention louable.Souvent, il sert d’alibi pour éviter le conflit, arrondir les angles ou reporter un feedback nécessaire.

La bienveillance peut rester théorique : un souhait, une intention.On peut vouloir faire le bien sans savoir comment le faire.

Et c’est là que la gentillesse, la vraie, prend une autre dimension.


2. La gentillesse : un choix actif, un acte courageux

Contrairement aux idées reçues, la gentillesse n’a rien de naïf.Elle demande du courage, de la lucidité, et une grande force intérieure.

Elle se manifeste dans des actes concrets :


La gentillesse envers les autres commence par la gentillesse envers soi.C’est choisir un cadre sain et respectueux, même lorsque cela implique de dire non.

  • Confronter avec humanité

La gentillesse n’esquive pas les sujets difficiles.Elle consiste à dire la vérité sans blesser, à aborder l’inconfort avec respect, finesse et objectivité.

  • Écouter pour comprendre

C’est la base du coaching : suspendre son agenda personnel, écouter profondément et sans jugement, pour permettre à l’autre d’avancer.


3. La gentillesse comme socle du coaching

La gentillesse est une posture.Un acte relationnel puissant.Elle transforme les environnements de travail, les conversations… et parfois même les trajectoires de vie.

Dans un accompagnement, elle n’est pas un “plus”.Elle est essentielle pour offrir un espace où l’on peut :

  • dire ce qui est vrai,

  • être soi sans peur du jugement,

  • confronter sans humilier,

  • avancer même lorsque c’est difficile.

La gentillesse, dans le coaching, ce n’est pas éviter les sujets sensibles.C’est les aborder avec respect, courage et humanité.


Et si vous choisissiez, vous aussi, la force de la gentillesse ?

Si la bienveillance peut se dire, la gentillesse, elle, se prouve.Elle révèle une posture professionnelle alignée, forte, profondément humaine.

C’est avec cette clarté et cette exigence que j’accompagne les personnes en transition, en questionnement ou en évolution.

 
 
 

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